25 août 2026ICE – משפט

Nouveau procès en droit du travail : allégations de harcèlement à la résidence du Premier ministre

Un ancien employé de la résidence du Premier ministre, Rami Ben Hamo, a déposé une plainte de 450 000 shekels contre le cabinet du Premier ministre pour harcèlement, humiliations et exigences de travail déraisonnables.

Transparence des sources

Il s’agit d’une synthèse et d’une analyse originales de la rédaction. La publication source n’a pas été reproduite et reste accessible.

Publication originale sur ICE – משפט

Pourquoi est-ce important ?

L'affaire souligne l'importance du droit du travail et de l'obligation de l'employeur de garantir un environnement de travail sûr, sans harcèlement, même dans les bureaux gouvernementaux, plaçant au centre du débat juridique la responsabilité en cas de harcèlement professionnel.

Points essentiels

  • ▪Un ancien employé de maison de la résidence du PM réclame 450 000 shekels.
  • ▪Le plaignant allègue harcèlement, humiliations, exigences abusives et propos discriminatoires.
  • ▪Selon la plainte, les conditions de travail ont conduit à une détérioration de la santé et à une intervention cardiaque.
  • ▪La plainte détaille les pressions exercées sur l'employé concernant sa lettre de démission fin 2025.
  • ▪Il s'agit d'une nouvelle affaire s'ajoutant aux plaintes passées du personnel de la résidence.

Une plainte civile déposée récemment devant le tribunal du travail soulève des allégations graves concernant les conditions d'emploi de Rami Ben Hamo, employé aux tâches ménagères à la résidence du Premier ministre rue Balfour entre 2023 et 2025. Selon une publication de N12, l'action est dirigée contre le cabinet du Premier ministre et se concentre sur un schéma de harcèlement persistant que l'employé aurait subi de la part de l'épouse du Premier ministre, Sara Netanyahu. M. Ben Hamo réclame 450 000 shekels de dommages-intérêts pour le préjudice subi pendant son emploi.

La plainte décrit une série d'incidents et d'exigences que le plaignant affirme avoir subis au quotidien. Il est notamment allégué que l'employé était contraint d'effectuer des tâches de nettoyage physiquement exténuantes, subissait des cris et des humiliations, et était exposé à des remarques à caractère discriminatoire. De plus, le plaignant affirme avoir été contraint d'effectuer de nombreuses heures supplémentaires au-delà de son contrat et de financer lui-même diverses dépenses de la résidence.

Les allégations ne concernent pas seulement l'aspect professionnel, mais aussi la santé. M. Ben Hamo prétend que le traitement reçu et la pression exercée sur lui ont entraîné une détérioration de sa santé, culminant par un problème cardiaque ayant nécessité une angioplastie. Selon la plainte, même après cet événement, le traitement à son égard ne s'est pas amélioré et les exigences déraisonnables ont persisté jusqu'à la fin de son emploi fin 2025. L'employé soutient que son départ a fait suite à une confrontation, après laquelle des pressions ont été exercées pour qu'il modifie le texte de sa lettre de démission afin d'invoquer des raisons personnelles.

Cette plainte s'ajoute à une série de revendications déposées au fil des ans par d'anciens employés de la résidence. Dans ce cadre, il est noté qu'une autre plainte a été déposée cette année par une employée de cafétéria de 49 ans contre le cabinet du Premier ministre, alléguant un licenciement abusif après avoir subi harcèlement, humiliations et atteintes à sa dignité, incluant un incident spécifique de jet de légumes. Ces allégations rejoignent les rapports précédents concernant Sara Netanyahu et l'emploi du personnel de la résidence officielle. Il est important de souligner qu'il s'agit d'allégations détaillées dans une plainte qui n'a pas encore été examinée par le tribunal, et qu'aucune conclusion juridique ou factuelle n'a été établie. Le tribunal du travail examinera les preuves pour statuer sur la validité des allégations et sur la responsabilité du cabinet du Premier ministre concernant les dommages allégués.

Information générale uniquement. Cet article ne constitue pas un conseil juridique et ne remplace pas la consultation de la source originale.

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