22 septembre 2026וואלה – חדשות המשפט

Divorce et règlement du litige : pourquoi la bonne foi est essentielle

La procédure de règlement des litiges est depuis longtemps un mécanisme tactique du droit israélien de la famille. L’avocat Moshe Pardes explique qu’une demande déposée de mauvaise foi, en violation d’accords antérieurs, peut être radiée par le tribunal. La maîtrise des délais et de la compétence est essentielle pour toute personne qui divorce.

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Pourquoi est-ce important ?

La connaissance des règles de bonne foi et de compétence applicables au règlement des litiges est essentielle : des erreurs tactiques peuvent entraîner la radiation de demandes, l’octroi de frais de justice importants et une atteinte à la stratégie globale de la procédure de divorce.

Points essentiels

  • ▪Le dépôt d’une demande de règlement du litige est une condition préalable obligatoire avant l’introduction de toute demande en droit de la famille.
  • ▪La partie qui dépose la demande en premier bénéficie du droit de choisir la juridiction pendant 15 jours à compter de la fin de la suspension de la procédure.
  • ▪L’obligation de bonne foi s’applique au dépôt et sa violation, notamment par le contournement d’un accord de médiation, peut entraîner la radiation de la procédure.
  • ▪Pendant la suspension de la procédure, seules des demandes de mesures provisoires urgentes, telles que des saisies ou des injonctions, peuvent être déposées.
  • ▪Les erreurs dans le calcul des jours ou la violation d’accords antérieurs peuvent entraîner la condamnation du déposant aux frais de justice.

En droit israélien de la famille, l’ouverture d’une procédure de divorce ne commence pas directement devant le tribunal, mais passe obligatoirement par une procédure de règlement du litige. Selon un article de Walla – Actualités juridiques, cette procédure, conçue à l’origine pour réconcilier les époux et éviter une escalade inutile, est devenue une arène juridique et tactique complexe dans laquelle le moment du dépôt et la bonne foi des parties peuvent exercer une influence déterminante sur l’issue de l’ensemble du dossier.

La loi relative au règlement des litiges dans les conflits familiaux impose à chaque partie de déposer une demande de règlement du litige avant de pouvoir introduire une demande au fond. La demande est déposée auprès des unités d’assistance qui opèrent aux côtés du tribunal de la famille ou du tribunal rabbinique. Selon l’avocat Moshe Pardes, la partie qui dépose la demande en premier bénéficie d’un avantage manifeste, car la loi lui accorde, pendant 15 jours à compter de la fin de la période de suspension de la procédure, un droit prioritaire de choisir la juridiction devant laquelle seront examinées ses demandes relatives aux biens, à la pension alimentaire et à la garde.

Pendant la période de suspension de la procédure, qui dure environ 60 jours, les demandes ordinaires ne peuvent pas être introduites, même si la loi permet de solliciter des mesures provisoires urgentes, telles que des injonctions ou des saisies, afin d’empêcher la dissipation de biens ou une atteinte aux droits. Un point central ressortant de l’article concerne l’obligation de bonne foi. L’avocat Pardes souligne que l’utilisation d’une demande de règlement du litige comme moyen tactique de « blocage », en particulier lorsqu’un accord antérieur existe entre les parties, est considérée comme contraire à la bonne foi.

À cet égard, il évoque une affaire dans laquelle il représentait une partie signataire d’un accord de médiation, tandis que l’autre partie avait déposé à son insu une demande de règlement du litige, sans fournir la notification requise. Le tribunal a fait droit à la demande de l’avocat Pardes et a radié la procédure pour mauvaise foi, puis a également mis les frais de justice à la charge de la partie qui avait déposé la demande sans compétence matérielle ou à la suite d’une erreur dans le calcul des jours.

L’avocat Pardes précise que l’obligation de bonne foi constitue une règle juridique contraignante et qu’un dépôt contraire à des accords signés ou aux règles de procédure peut conduire le juge à radier la procédure. La recommandation professionnelle de l’avocat Pardes aux lecteurs est de veiller à obtenir rapidement un conseil juridique, car la décision de savoir où et comment déposer la demande initiale peut influencer le cadre juridique du dossier. Les informations contenues dans l’article constituent uniquement une présentation générale et ne remplacent pas un conseil juridique individualisé adapté aux circonstances particulières de chaque dossier.

Information générale uniquement. Cet article ne constitue pas un conseil juridique et ne remplace pas la consultation de la source originale.

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