Le chroniqueur judiciaire de la chaîne 12, Guy Peleg, a décidé d'engager une procédure judiciaire importante afin de protéger sa réputation et la sécurité de sa famille. Selon un rapport de TMI, Peleg a récemment déposé une plainte de 550 000 shekels contre l'activiste de droite Ziv Tal, alléguant la diffusion de contenus offensants sur les réseaux sociaux. Dans sa plainte, Peleg affirme que Tal a utilisé des qualificatifs humiliants à son égard, incluant des comparaisons à des contextes nazis diffusées en ligne. La plainte intervient dans une période tendue où Peleg, chroniqueur judiciaire vétéran, se retrouve sous le coup d'attaques en ligne incessantes qui débordent parfois sur son entourage familial.
Selon les informations issues de l'article, ces attaques trouvent leur origine dans la décision de Peleg de publier une vidéo divulguée par l'ancienne Avocate générale militaire, Yifat Tomer-Yerushalmi, concernant les agissements des soldats de la Force 100 sur un détenu. Cette publication a suscité une vague d'hostilité publique et en ligne massive contre le journaliste. Au-delà de la plainte spécifique contre Tal, le phénomène d'attaques mensongères dirigées contre les enfants de Peleg est notable. Il est allégué que de fausses affirmations ont été diffusées sur Telegram contre sa fille, prétendant qu'elle aurait transmis des informations sensibles aux Iraniens pour une somme dérisoire, une désinformation virale. Cet incident fait suite à un autre cas survenu environ deux semaines plus tôt, où une fausse accusation a été diffusée contre le fils de Peleg, prétendant qu'il aurait créé une œuvre musicale dénigrant les symboles de l'État.
La portée pratique de telles poursuites dans l'arène publique israélienne est la tentative de fixer des limites claires entre la liberté d'expression et les publications constituant de la diffamation. Lorsqu'une figure médiatique choisit de poursuivre pour un montant aussi significatif, elle signale au public et aux utilisateurs des réseaux sociaux qu'elle agira par les moyens légaux contre ceux qui franchissent la ligne et propagent des invectives. Pour les lecteurs intéressés, cette affaire illustre la complexité du droit israélien à l'ère des 'fake news', le débat juridique devant se concentrer sur la distinction entre la critique journalistique et les diffamations personnelles. Il s'agit d'allégations qui n'ont pas encore été tranchées par la justice, et chaque partie sera libre de présenter sa version avant que le dossier ne soit clos.